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Un nouveau sondage révéle que les Américains ont une vision plus pragmatique que protectionniste de l’ALÉNA

  • Quarante-cinq pour cent des Américains croient que l’ALÉNA a contribué à la croissance économique des États-Unis lors des 20 dernières années.
  • Quarante-trois pour cent pensent que l’ALÉNA a favorisé l’essor de l’économie du savoir aux États-Unis (par ex., l’ingénierie, les services professionnels et les technologies de l’information).
  • Près d’un Américain sur cinq (17 %) croit que les États-Unis ne devraient ni se retirer de l’ALÉNA ni le renégocier, parce que c’est un accord déjà efficace ou parce que cela pourrait nuire aux principales industries.
  • Environ un Américain sur cinq (19 %) considère que les États-Unis ont pris la bonne décision de renégocier l’ALÉNA, car celui-ci doit être modernisé.
  • Seulement un Américain sur dix (13 %) estime que les États-Unis ont bien fait de renégocier l’ALÉNA, parce que celui-ci n’est pas équitable pour les Américains. De plus, seulement 6 % des Américains pensent que les États-Unis devraient se retirer de l’accord.

Chicago, Illinois, 23 août 2017 – Bon nombre d’Américains croient que l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) a favorisé la croissance économique des États-Unis et la prolifération des emplois de haut niveau lors des 20 dernières années; de plus, ils considèrent que les négociations à venir devraient mettre l’accent sur la modernisation de l’accord plutôt que de porter sur un possible retrait.

Ces résultats ont été extraits d’un récent sondage en ligne commandé par la Livingston International Inc. et réalisé par Harris Poll auprès de plus de 2 000 Américains âgés de 18 ans ou plus. Même si l’accord est souvent présenté comme étant nuisible à leur pays, les données du sondage indiquent que les Américains envisagent l’accord commercial dans le contexte des changements plus importants survenus dans l’économie et ne semblent pas le considérer comme étant la principale cause des difficultés économiques.

Malgré les discours enflammés sur le sujet, près de la moitié des Américains (45 %) jugent que l’accord commercial a grandement influencé la croissance de l’économie des États-Unis au cours des 20 dernières années, et plus de la moitié (57 %) estiment que le retrait de l’ALÉNA provoquera probablement une hausse du prix des biens courants, tandis que seulement 6 % des Américains considèrent que les États-Unis devraient se retirer entièrement de l’accord.

« Ces récentes données suggèrent que les Américains ont une opinion modérée de l’ALÉNA et qu’ils souhaitent voir leur gouvernement adopter une approche équilibrée et raisonnable lors des négociations à venir, » a affirmé Daniel McHugh, PDG de Livingston International. « Les Américains reconnaissent et comprennent que la plupart des effets de l’ALÉNA sur leur économie ont été positifs et que le retrait de cet accord se traduira probablement par des perturbations économiques indésirables et évitables ».

Moins de la moitié des Américains (42 %) perçoivent l’ALÉNA comme étant un des principaux facteurs des pertes d’emplois dans le secteur manufacturier aux États-Unis au profit de travailleurs d’autres pays, tandis que 62 % le considèrent comme un des nombreux facteurs ayant contribué à ces pertes d’emplois. En fait, 56 % des Américains et la moitié des chômeurs américains (50 %) n’étant pas des employés à temps plein, des employés à temps partiel ou des travailleurs autonomes s’entendent pour dire que les progrès technologiques, tels que la robotique et l’automatisation, ont joué un plus grand rôle que l’ALÉNA dans les pertes d’emplois survenues dans le secteur manufacturier aux États-Unis. Même dans le Midwest et le Nord-Est, régions les plus touchées par les pertes d’emplois dans le secteur manufacturier, 65 % et 58 % respectivement des gens croient que l’ALÉNA n’est qu’un des nombreux facteurs ayant contribué à ces pertes d’emploi, et à peine plus de la moitié des Américains de ces régions estiment que les technologies d’amélioration de la productivité ont joué un plus grand rôle que l’ALÉNA dans ces pertes d’emploi (56 % dans le Midwest et 55 % dans le Nord-Est).

Le sondage laisse croire également que les Américains réalisent que la nature de l’économie de leur pays a considérablement changé. Quarante-trois pour cent des Américains sont d’avis que l’accord commercial a joué un rôle prépondérant dans la croissance de l’économie du savoir aux États-Unis, tandis que moins de deux Américains sur cinq (38 %) considèrent que le retrait des États-Unis de l’ALÉNA rapatrierait la plupart des emplois manufacturiers perdus depuis la signature de l’ALÉNA.

« De bien des façons, ces sentiments rejoignent la plupart de ceux déjà émis auprès du bureau du représentant au commerce des États-Unis par les groupes du secteur, à savoir qu’il y a une belle occasion de mettre à niveau ou de moderniser l’ALÉNA, mais qu’un retrait complet ou des modifications importantes à l’accord qui pourraient perturber de manière draconienne les activités commerciales ne sont pas souhaitables », a avancé McHugh. « En raison des 14 millions d’emplois aux États-Unis qui dépendent du commerce avec le Canada et le Mexique, des modifications à l’ALÉNA, comme le changement des règles d’origine pour les biens manufacturés, pourraient avoir une incidence négative sur les emplois et se traduire par une hausse des prix des biens courants ».

Seul un peu moins d’un tiers des Américains (32 %) jugent que les États-Unis ont pris la bonne décision en renégociant l’ALÉNA. Au sein de cette population, trois personnes sur cinq (60 %) estiment que c’est parce que l’accord doit être renégocié, tandis que le reste (40 %) juge que l’accord commercial est inéquitable pour les États-Unis. Toutefois, près d’une personne sur cinq (17 %) pense que le retrait de l’accord ou sa renégociation seront nuisibles aux États-Unis, parce que c’est un accord déjà efficace ou parce que cela pourrait nuire aux principales industries.

Méthodologie du sondage :
Ce sondage s’est déroulé en ligne, aux États-Unis, sous la conduite d’Harris Poll au nom de Livingston International, du 28 au 30 juin 2017, auprès de 2 264 Américains âgés de 18 ans ou plus, parmi lesquels 1 169 ne sont ni des employés à temps plein ni des employés à temps partiel ou des travailleurs autonomes. Ce sondage en ligne n’est fondé sur aucun échantillon de probabilité et, par conséquent, aucune erreur d’échantillonnage, estimative ou théorique, ne peut être calculée. Pour obtenir des renseignements détaillés sur la méthodologie du sondage, y compris la pondération des variables, veuillez communiquer avec Dan Ovsey, directeur, relations publiques, Livingston International, à dovsey@livingstonintl.com.

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